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Martin Pronovost

Réduire son risque de récidive d’AVC

Par la prévention secondaire et la gestion de ses facteurs de risque d’AVC, Martin Pronovost se protège d’une récidive.

Le 15 février 2012, Martin Pronovost, sa conjointe, Isabelle, ainsi que leurs deux enfants, Camille, 4 ans, et Philippe, 4 mois, soupaient en rêvant de Walt Disney, qu’ils devaient visiter quelques jours plus tard. « À cet instant, personne ne s’imaginait que notre vie familiale était à une douzaine d’heures d’être bouleversée. » 

Le lendemain, alors qu’il s’entraînait au gymnase, à faire le même programme cardiovasculaire depuis quelques mois, Martin s’est senti étourdi. Il s’est donc assis sur le sol. Il n’a rien manqué de ce qui a suivi : arrivée des premiers répondants et transport en ambulance jusqu’à l’hôpital. Durant la phase de réveil, accompagné de sa conjointe et de son fils, il a obtenu le diagnostic d’un AVC hémorragique gauche. Les 48 heures suivantes ont été interminables pour sa famille : le côté droit de son corps était complètement paralysé, il avait de la difficulté à parler, et il se trouvait dans un état plus ou moins conscient.

Martin est resté deux semaines à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal, puis quatre semaines à l’hôpital de réadaptation Villa Medica. Pendant cette période, il a dû réapprendre entre autres à marcher, à monter les escaliers et à manger avec des ustensiles. À 36 ans, il vivait les mêmes étapes d’apprentissage que son fils de 4 mois.

De retour à la maison, Martin a continué à faire de la physiothérapie en externe, faisant le trajet trois à quatre fois par semaine au Centre montérégien de réadaptation. Motivé par sa famille, il souhaitait se rétablir le plus rapidement possible. « Si un an plus tard, j’ai pu retrouver une vie ‘‘normale’’ malgré quelques séquelles mineures, c’est grâce à ma volonté, mais aussi et beaucoup au soutien de mon entourage. »

Martin sait que la prévention secondaire est cruciale afin de prévenir une récidive d’AVC. Il est donc allé chercher de l’aide à la Clinique de prévention des AVC de l’Hôpital général de Montréal. Il était sûr d’être à la meilleure place pour comprendre ce qui lui était arrivé, et surtout, ce qu’il devait faire pour éviter de revivre la même situation. Les intervenants l’ont notamment sensibilisé aux différents facteurs de risque, comme l’alimentation, la consommation excessive d’alcool et un taux élevé de cholestérol – facteurs qu’il gérait déjà avant son AVC – et plus précisément à l’importance de faire beaucoup plus d’activité physique. « En tant que jeune parent avec une vie familiale et professionnelle occupée, j’avais quelque peu mis ma condition physique de côté. »

La prévention secondaire aide Martin à prévenir un deuxième AVC par des rendez-vous périodiques lui permettant d’échanger ainsi que de valider certains aspects de sa santé par le Dr Robert Côté, neurologue. « Le fait d’être exposé à de la nouvelle documentation et à des lectures diverses, entre autres, me permet aussi de me concentrer sur les bonnes pratiques. Ma conjointe a également pu profiter de la Clinique afin de trouver des réponses à ses questions, lesquelles lui ont permis de me soutenir. »

 

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