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Closeup on woman's hand taking strawberry from plate of fresh fruits

Sucre, vérités et conséquences

La vérité sur le sucre est d’actualité. Voyez comment et pourquoi une surconsommation de sucre peut être néfaste.

Catherine Lefebvre

Catherine Lefebvre

Les plus récentes études sont claires : la surconsommation de sucre, particulièrement sous forme de sucres libres, est un facteur de risque important dans le développement possible de maladies cardiovasculaires et de bien d’autres maux. 

Depuis 2003, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande de ne pas consommer plus de 10 % de notre apport en énergie totale sous forme de sucres libres, soit l’équivalent de 50 g ou 12,5 c. à thé pour les personnes ayant des besoins de 2 000 calories par jour. Toujours selon elle, les sucres libres regroupent les monosaccharides ou les disaccharides ajoutés aux aliments et aux boissons par le fabricant, le cuisinier ou le consommateur, ainsi que les sucres naturellement présents dans le miel, les sirops, les jus de fruits et les concentrés de jus de fruits. En 2014, l’OMS a même resserré ses recommandations en précisant que l’idéal était de viser moins de 5 % de l’apport en énergie totale sous forme de sucres libres.

La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC va dans le même sens. De plus, elle reconnaît que la consommation excessive de sucre est associée à divers problèmes de santé, y compris les maladies du cœur, l’AVC, l’obésité, le diabète, l’hypercholestérolémie, le cancer et les caries dentaires.

Quelle quantité de sucre consommons-nous?

Il est difficile de la calculer. En effet, les plus récentes données de Statistique Canada datent de 2004 et elles ne font pas la distinction entre les sucres libres et les sucres naturellement présents dans les aliments. Or, il y a plus de dix ans, les Canadiens consommaient en moyenne 110 g de sucre par jour, incluant les sucres naturellement présents dans le lait, les fruits et les légumes, par exemple. Quelle proportion provient des sucres libres? Nous ne le savons pas. Ce que nous savons, par contre, c’est que près de 20 % des enfants d’âge préscolaire boivent des boissons sucrées (à l’exclusion des jus de fruits) tous les jours. Les boissons gazeuses, les boissons énergisantes et les thés glacés représentent les sources principales d’apport en sucre chez les 9 à 18 ans. 

Nous savons également que près de 25 % de l’apport en sucre chez les Canadiens de 19 ans et plus provient des boissons gazeuses et du sucre (blanc ou brun). Ainsi, il y a fort à parier que notre consommation de sucres libres est bien au-delà des recommandations de l’OMS et de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC.

Comment faire pour réduire notre consommation de sucres libres?

  1. Éviter les boissons sucrées (boissons gazeuses, énergisantes, pour sportifs, cafés et thés glacés, cocktails et jus de fruits, laits aromatisés, etc.).
  2. Réduire progressivement les sucres ajoutés dans le café, le thé, le gruau…
  3. Éviter de manger systématiquement du dessert après chaque repas et diminuer sa consommation de dessert de moitié (par exemple en le partageant!).

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